Posté le 29.10.2007 par zayanne
Chhhhhtt…. Cette douleur………. Enlèves-là elle est insupportable, elle me déchire les entrailles…., j’ai tellement chaud, j’ai tellement froid. Et toi dis-moi où es-tu… il me l’on pris tu sais , ce petit bout de moi, ils me l’ont pris et ils l’ont étouffé … je voulais être forte pour lui, je le devais. Mais aujourd’hui il n’est plus là. Ils n’avaient pas le droit de me le prendre. Et je n’arrive même plus à marcher sans tituber.
J’ai rêver de lui, et je ne le quittais pas de yeux, je ne voulais que personne ne le touche, je voulais le protéger. Et ce lien tellement fort, je ne saurait le décrire… j’aurais pu…soulever des montagnes….
Je me suis réveillé, je l’ai appellé espérant que ce n’était pas un rêve, mais…il n’est pas venu, non il n’est jamais venu, j’ai compris…..et j’eus le sentiment d’avoir été violée de l’intérieur. Je me suis éffondré, j’ai hurler mon désespoir, cette rage….mais j’étais toujours seule.
Je n’ai jamais douter de cet amour que j’ai éprouvé, ….pour toi……. mon fils….
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Posté le 29.07.2007 par zayanne
Il fut un murmure à peine audible...
Et cette fièvre qui m’enivre
Et cette haine que j’expire
Ne font qu’attiser ce feu ardent,
J’enrage de ne plus te voir comme avant.
J’hurle sans jamais n’être entendue
Tous ces rêves envolés,
Je n’aspire plus à rien
Mon esprit manque d’éclater
De vivre dans cette cacophonie de venin.
Comme j’aimerais tous vous réveiller
Vous initier et vous ouvrir le chemin
Juste le temps d’un soupir
Puis vivre d’un simple sourire.
Las je suis, de tous vos différents
Indifférente je deviens à vos égarements
Ma seule voix sanglote à vous entendre.
Assez ! de tous ces mauvais penchants
Tous les diables doivent être enterrés
Oubliés, chassés, exilés, exterminés.
Que toutes vos voix se taisent
Puis que votre mépris s’éteigne
Et qu’enfin nos esprits se réveillent
Pour donner le meilleur de nous même.
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Lueur
Elle traversa la rive contre vents et marées,
Son cœur était de givre dans cette eau si glacée.
L’eau lui ouvrit les bras, bouillonnant tant d’émois,
Qu’elle finit par se retirer pour la laisser passer.
Elle traversa la rive avec vents et marées,
L’eau n’était plus de givre près de son cœur glacé.
Elle parcourut la forêt effleurant chaque entité,
Réveillant la sève givrée de son regard endeuillé.
Les branches l’ont entourée refusant de la quitter.
Une couronne de feuille dans la chevelure
Elle s’en alla d’un pas lent et nocturne.
Cette dame au regard perdu
Cette reine du givre et de la sève
Nous apparaît quelques fois en rêve
Cherchant son roi disparu.
Bien que sa vie soit immortelle, son âme est en peine.
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Noir destin
Les hommes se brisent se tordent,
Arpentent les collines,
Sans jamais accéder au sommet.
Ils se regardent, se dénigrent,
Rampent à même le sol pour
S’imprégner des combats passés.
Plus de mise à paix
Rien que la dureté
De visages affligés.
Puisque tout a une fin,
Quelle sera celle de cette vie ?
Que restera-t-il de ce monde ?
Rien qu’une grande plaine desséchée
Où l’on racontera qu’un jour :
"Il y a eu la Vie sur Terre "
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Sans issue
Esquisse d’un sourire
Légitime soupir
Illustre regard.
Écart des cœurs.
Embardée des mœurs.
Cercueil d’amants,
Orage poignant.
Honnir la tragédie…
D’un empire détruit.
Noyade infinie.
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Bribes
Et le temps est assassin,
L’ombre de chaque matin
Inculpe mon espoir en vain.
Émeute d’un rêve incertain.
Colère d’être conditionnée,
Orgueil d’être délaissée,
Hérésie presque essoufflée.
Et il ne reste plus qu’un soupir
Natif, de ce lointain souvenir.
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Impasse
Et chaque jour qui passe,
Le souvenir me tracasse.
Irréel espoir de te revoir,
Enraciné quelque part.
Car le rêve s’est envolé,
Objections outre-passées
Harpon pour seul regret.
Et dans ce monde peut-être ailleurs,
Notre liaison n’est plus qu’un leurre.
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Égarée
Échos de pensées évincées.
Les litanies infinies de mon âme,
Inondent les flammes de ma vie.
Enclave d’un regard oublié
Chaotique naufrage de couleurs,
Occultes promesses d’un cœur.
Hagard dans un brouillard,
Écorchée de toutes part.
Niaiserie de mon esprit.
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Naufrage
Est-il venu le temps des adieux ?
L’image même d’une vie éphémère
Illustrant une rupture sans aveux.
Éternelle déchéance parfumant l’air.
Commémoration d’un regard immortel,
Oraison d’un instant à jamais terminé.
Hécatombe de deux âmes naufragées du ciel,
Éclats de pleurs masqués par l’océan des égarés.
Noyée par la passion qui m’a subjuguée.
Posté le 29.07.2007 par zayanne
Regard
Étrange sensation que de t’apercevoir
Lointaine rencontre entre nos deux yeux.
Immortel charme liant nos regards audacieux
Éternelle tristesse que de ne plus te voir.
Cachée, au-milieu de cette foule,
Ombre parmi les ombres enchanteresses
Hantée par l’intensité de ta tendresse.
Et dans cette cacophonie hurlante
Nos regards perdus sont comme deux âmes naissantes